Audit SEO : la checklist complète pour auditer son site

Comment faire un audit SEO soi-même ? Checklist complète : technique, contenu, backlinks et SEO local. Outils gratuits + audit offert par TechPath.

Checklist d'audit SEO pour PME — diagnostic technique, contenu et SEO local SEO
Sommaire
  1. Qu’est-ce qu’un audit SEO ?
  2. Les 3 piliers d’un audit SEO : par où commencer
  3. Pilier 1 : l’audit technique SEO
  4. Vitesse et Core Web Vitals
  5. Indexation et crawlabilité
  6. HTTPS, sécurité et structure des URLs
  7. Compatibilité mobile
  8. Pilier 2 : l’audit de contenu on-page
  9. Balises title et meta description
  10. Structure des titres H1/H2/H3 et mots-clés
  11. Contenu dupliqué et pages orphelines
  12. Maillage interne
  13. Pilier 3 : l’audit off-page, popularité et netlinking
  14. Analyser son profil de backlinks
  15. Repérer les liens toxiques
  16. E-E-A-T : expérience, expertise, autorité, fiabilité
  17. Volet local : l’audit SEO local pour les PME
  18. La fiche Google Business Profile
  19. Le test “métier + ville”
  20. Les citations locales et NAP
  21. Outils gratuits pour faire un audit SEO soi-même
  22. La suite Google officielle
  23. Ce qu’un audit professionnel apporte en plus
  24. La checklist complète : audit SEO étape par étape
  25. Questions fréquentes

Un audit SEO est un diagnostic complet de votre site web : il identifie ce qui bloque votre référencement sur Google et ce qu’il faut corriger en priorité. Il couvre trois piliers — technique, contenu, popularité — et un volet local pour les PME. Cette checklist vous permet de l’effectuer vous-même, étape par étape.

Qu’est-ce qu’un audit SEO ?

Un audit SEO est un diagnostic structuré qui analyse votre site pour identifier les freins à votre visibilité sur Google. Ce n’est pas une simple mesure de score : c’est une liste priorisée de problèmes concrets à corriger, pilier par pilier.

À ne pas confondre avec l’analyse SEO régulière, qui suit des métriques dans le temps (positions, trafic, clics). L’audit est ponctuel et exhaustif — il fait l’état des lieux complet. L’analyse est continue — elle surveille l’évolution après corrections.

Pourquoi c’est important pour une PME ? Parce que 53,3 % du trafic web mondial provient de la recherche organique (BrightEdge, 2026). Et la position 1 sur Google capte 39,8 % des clics, là où la page 2 n’en récolte que 0,78 % (First Page Sage / AIOSEO, 2026). Le top 3 concentre à lui seul 68,7 % des clics. Autrement dit : si votre site n’apparaît pas dans les premiers résultats sur votre métier, vous êtes quasi invisible pour vos prospects.

Trois situations déclenchent un audit : une baisse soudaine de trafic organique, une refonte de site à venir, ou le lancement d’un nouveau site. Dans tous les cas, il permet de savoir exactement par où commencer.

Les 3 piliers d’un audit SEO : par où commencer

Un audit SEO structuré couvre toujours les mêmes grandes familles. Voici comment les distinguer et dans quel ordre les aborder — la technique en premier, car un site non crawlable ne peut pas être bien référencé, quoi qu’il contienne.

PilierCe qu’on vérifieOutils gratuits
TechniqueVitesse, indexation, mobile, HTTPS, erreursPageSpeed Insights, Search Console, Lighthouse
Contenu (on-page)Titres, mots-clés, balises, maillage, doublonsGoogle Search Console, Test résultats enrichis
Popularité (off-page)Backlinks, autorité, mentionsGoogle Search Console (onglet Liens)
LocalFiche Google Business Profile, « métier + ville »Google Business Profile, Search Console

La logique est simple : si Google ne peut pas accéder à vos pages (problème technique), le contenu le plus pertinent du monde ne sert à rien. L’audit technique est donc toujours le point de départ.

Pilier 1 : l’audit technique SEO

L’audit technique examine les fondations de votre site — tout ce que Google vérifie avant même de lire votre contenu. C’est le pilier le plus souvent négligé par les PME, et pourtant le plus bloquant.

Vitesse et Core Web Vitals

Google mesure la performance de votre site avec trois indicateurs précis, appelés Core Web Vitals, qui influencent directement votre classement :

  • LCP (Largest Contentful Paint) : temps d’affichage du plus grand élément visible. Seuil à viser : moins de 2,5 secondes.
  • INP (Interaction to Next Paint) : réactivité aux clics et interactions. Seuil à viser : 200 ms ou moins. INP a remplacé FID en mars 2024.
  • CLS (Cumulative Layout Shift) : stabilité visuelle (est-ce que la page “saute” pendant le chargement ?). Seuil à viser : 0,1 ou moins.

Ces chiffres ne sont pas théoriques. 40 % des visiteurs quittent un site si le chargement dépasse 3 secondes (KissMetrics, 2011) — 53 % sur mobile (Google / Think with Google, 2016). Ces études commencent à dater, mais l’ordre de grandeur reste largement repris par le secteur. Chaque seconde supplémentaire représente une perte de 4,42 % de taux de conversion (Portent). Et selon le Chrome UX Report, seulement 54,6 % des sites passent l’ensemble des Core Web Vitals : presque un site sur deux échoue à ce test de base.

Comment vérifier ? Collez l’URL de votre site dans PageSpeed Insights et analysez les résultats, d’abord sur mobile. C’est gratuit, officiel, et c’est exactement ce que Google mesure.

Pour aller plus loin sur ce sujet, consultez notre guide sur la performance web.

Indexation et crawlabilité

Pour qu’une page apparaisse sur Google, elle doit être crawlée (explorée) puis indexée (enregistrée dans la base de données de Google). Si l’une de ces deux étapes échoue, la page est invisible.

Points à vérifier dans Google Search Console et directement sur votre site :

  • robots.txt : ce fichier indique à Google quelles pages il peut ou ne peut pas explorer. Vérifiez qu’aucune page importante n’est bloquée par erreur.
  • Sitemap.xml : le plan de votre site, à soumettre dans Search Console. Il doit être présent, à jour, et ne contenir que des URLs actives.
  • Erreurs 404 : pages introuvables qui ne redirigent vers rien. Chaque 404 non redirigée gaspille du budget de crawl et dégrade l’expérience utilisateur.
  • Pages orphelines : pages qui n’ont aucun lien interne entrant. Google les découvre difficilement et les pages isolées sous-performent. Chaque page stratégique devrait recevoir plusieurs liens internes depuis d’autres pages du site.

HTTPS, sécurité et structure des URLs

HTTPS est un facteur de classement confirmé par Google depuis 2014. Ce n’est pas qu’une question de sécurité : c’est un signal de confiance que Google intègre dans son algorithme. En 2024, 89 % des pages chargées dans Chrome utilisaient HTTPS. Si votre site ne l’utilise pas encore, c’est un red flag visible à la fois pour Google et pour vos visiteurs (cadenas barré dans le navigateur).

Pour les URLs, les bonnes pratiques sont simples : courtes, descriptives, avec les mots-clés pertinents, sans paramètres inutiles ni caractères spéciaux. Une URL comme /services/audit-seo-marseille est compréhensible par Google et par un humain. Une URL comme /page?id=47&ref=3 ne l’est pas.

Compatibilité mobile

Depuis le 5 juillet 2024, Google indexe 100 % des sites en mode mobile-first. Cela signifie que c’est la version mobile de votre site que Google analyse en priorité pour définir votre classement — pas la version desktop. Or, plus de 60 % des requêtes mondiales sont effectuées depuis un mobile, et plus de 9 internautes sur 10 accèdent à internet depuis un smartphone.

Points à vérifier avec PageSpeed Insights (onglet mobile) :

  • Les textes sont lisibles sans zoom
  • Les boutons et liens sont suffisamment grands pour être cliqués au doigt (tap targets)
  • Aucune pop-up intrusive ne bloque la lecture dès l’arrivée sur la page
  • Les images s’adaptent à la taille de l’écran

Pilier 2 : l’audit de contenu on-page

L’audit on-page examine tout ce qui se trouve dans vos pages : les titres, les balises, les textes, la structure. C’est le pilier qui touche directement à la pertinence de votre site pour les requêtes de vos prospects.

Balises title et meta description

Chaque page de votre site doit avoir un titre (title tag) unique, de 50 à 60 caractères, qui contient le mot-clé principal de cette page. C’est le premier élément que Google lit — et que votre prospect voit dans les résultats de recherche.

La meta description (150 à 160 caractères) ne joue pas directement sur le classement, mais influence fortement le taux de clic : c’est le texte qui apparaît sous le titre dans les résultats. Une meta description bien rédigée peut faire la différence entre un clic et un scroll.

Dans Google Search Console, l’onglet “Couverture” et la section “Améliorations HTML” signalent les pages avec des titles trop courts, trop longs, dupliqués ou absents. Une page sans title, c’est du budget de crawl gaspillé et un signal de qualité faible aux yeux de Google.

Structure des titres H1/H2/H3 et mots-clés

Chaque page doit avoir exactement un H1 — le titre principal, visible dans la page — qui contient le mot-clé principal. Les H2 et H3 structurent le contenu et doivent couvrir les mots-clés secondaires et les questions que vos prospects posent réellement.

Deux erreurs courantes à détecter : plusieurs H1 sur une même page (signal de confusion pour Google) et une hiérarchie Hn incohérente (un H3 sans H2 parent, par exemple). Vérifiez aussi l’absence de contenu dupliqué : deux pages avec le même title et la même meta se font concurrence dans Google — c’est un signal négatif.

Contenu dupliqué et pages orphelines

Le duplicate content est l’une des causes les plus fréquentes de perte de positions, et l’une des moins visibles. Il peut venir de sources techniques : versions www et non-www toutes deux accessibles, HTTP et HTTPS en doublon, paramètres d’URL qui génèrent des copies de page. La solution : les balises canoniques, qui indiquent à Google quelle version d’une page est la référence.

Les pages orphelines — sans aucun lien interne entrant — posent un autre problème : Google les découvre rarement lors du crawl et les considère comme peu importantes. Si une page de service ou un article ne reçoit aucun lien depuis d’autres pages de votre site, il sera difficile à indexer correctement.

Enfin, les pages avec moins de 300 mots sans valeur ajoutée réelle (pages “thin content”) peuvent diluer la qualité perçue de votre site. La bonne pratique : consolider ces pages avec d’autres contenus similaires, ou les enrichir substantiellement.

Maillage interne

Le maillage interne, c’est le réseau de liens que vous créez entre vos propres pages. Chaque page importante de votre site devrait recevoir plusieurs liens internes depuis d’autres pages : les pages orphelines, qui n’en reçoivent aucun, sous-performent systématiquement dans les résultats de recherche.

Les ancres de liens doivent être descriptives : elles indiquent à Google (et au lecteur) le sujet de la page cible. Jamais “cliquez ici”. Toujours une phrase qui décrit le contenu vers lequel on pointe.

Identifiez les pages importantes qui ne reçoivent aucun lien interne — elles sont prioritaires dans votre plan d’action. Pour aller plus loin sur ce point, découvrez les erreurs SEO fréquentes que l’audit révèle.

Pilier 3 : l’audit off-page, popularité et netlinking

L’audit off-page analyse ce qui se passe en dehors de votre site : les liens que d’autres sites créent vers le vôtre, votre autorité dans votre domaine, et les signaux de confiance que vous envoyez à Google.

Les backlinks — liens entrants depuis d’autres sites — sont l’un des trois facteurs de classement les plus importants dans l’algorithme Google. Les chiffres sont éloquents : les pages en position 1 ont en moyenne 3,8 fois plus de backlinks que les pages en positions 2 à 10 (Backlinko). Et 95 % des pages web n’ont aucun backlink (AIOSEO, 2026). Pour une PME, le point de départ est donc souvent zero — ce n’est pas une anomalie, c’est le point de départ normal.

Dans Google Search Console, l’onglet “Liens” vous donne la liste des domaines qui pointent vers votre site et les pages les mieux liées. C’est votre base de travail.

Principe clé : la qualité prime sur la quantité. Un lien depuis un article de presse régionale, un annuaire sectoriel reconnu, ou le site d’un partenaire commercial vaut cent fois plus que cent liens provenant de sites sans rapport avec votre activité.

Repérer les liens toxiques

Les liens dits “toxiques” proviennent de réseaux de sites spam, de fermes de liens, ou de domaines suspendus ou pénalisés. Ils peuvent nuire à votre réputation aux yeux de Google — dans les cas avérés de pénalité manuelle, l’outil “Disavow” de Google Search Console permet de les désavouer.

Dans la majorité des cas cependant, Google est capable de les ignorer de lui-même. L’alerte à surveiller : une baisse brutale de trafic organique dans les semaines suivant une mise à jour Google Spam Update. Si la corrélation est forte, un audit du profil de liens s’impose.

E-E-A-T : expérience, expertise, autorité, fiabilité

L’E-E-A-T (Experience, Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness) est le cadre que Google utilise pour évaluer la fiabilité d’un site et de ses contenus. C’est un angle que presque aucun concurrent ne couvre dans sa checklist d’audit SEO — et pourtant c’est un différenciateur croissant.

Points concrets à vérifier dans votre audit E-E-A-T :

  • Les articles de blog ont un auteur identifié avec ses qualifications
  • La page “À propos” est complète et mentionne l’équipe et l’expertise
  • Les sources sont citées pour les affirmations chiffrées
  • La date de mise à jour est visible sur les contenus
  • Les informations de contact (NAP : nom, adresse, téléphone) sont cohérentes et accessibles

Ces signaux ne remplacent pas les backlinks, mais ils renforcent la confiance globale que Google accorde à votre domaine.

Volet local : l’audit SEO local pour les PME

Pour une PME qui travaille sur une zone géographique — un artisan marseillais, un cabinet médical en PACA, un commerce de proximité — le SEO local est un volet d’audit à part entière. C’est aussi l’angle différenciateur le plus souvent absent des guides généralistes. Pour en savoir plus sur ce sujet, consultez notre guide SEO local pour les PME.

La fiche Google Business Profile

La fiche Google Business Profile (GBP) est le premier levier du SEO local. Les signaux GBP représentent 32 % du poids de classement dans le Local Pack — la carte Google avec les trois résultats locaux mis en avant (BrightLocal / LocalDominator, 2026). Pourtant, près d’une entreprise française sur deux seulement utilise un service de référencement local gratuit comme Google Business Profile (Baromètre France Num 2025) — et beaucoup de ces fiches restent incomplètes ou non optimisées.

Checklist GBP à vérifier dans votre audit :

  • La catégorie principale est exacte et correspond à votre activité principale
  • Les horaires sont à jour (notamment jours fériés)
  • Des photos récentes et de qualité sont présentes
  • La description intègre des mots-clés locaux naturels, sans bourrage de mots-clés
  • Le nom de l’établissement est exact, sans ajout artificiel de mots-clés (pratique sanctionnée par la mise à jour Google Spam d’août 2025)

Pour mettre en place ou optimiser votre fiche, suivez notre guide complet sur la fiche Google Business Profile.

Le test “métier + ville”

C’est le test le plus simple et le plus révélateur de votre SEO local : tapez “[votre métier] + [votre ville]” dans Google. Apparaissez-vous dans les trois premiers résultats ? Dans le Local Pack (la carte) ?

46 % des recherches Google ont une intention locale (SearchEngineRoundtable). Cela signifie que près d’une requête sur deux inclut une dimension géographique implicite ou explicite. Pour un dirigeant de PME à Marseille, taper “plombier Marseille 13009” ou “agence web Marseille” dans Google devrait faire apparaître votre établissement parmi les premiers résultats — sinon, le volet local de votre audit révèle une opportunité manquée.

Les citations locales et NAP

NAP = Nom, Adresse, Téléphone. Ces trois informations doivent être rigoureusement identiques partout où elles apparaissent : votre site web, votre fiche Google Business Profile, Pages Jaunes, Yelp, LinkedIn, annuaires sectoriels. La moindre variation — “Rue” vs “rue”, “06” vs “+33 6” — crée une incohérence que Google interprète comme un signal de faible fiabilité.

La majorité des PME présentent des incohérences NAP sur au moins un annuaire en ligne. C’est l’un des problèmes les plus simples à corriger — et l’un des plus courants à détecter lors d’un audit local.

Outils gratuits pour faire un audit SEO soi-même

Bonne nouvelle : les outils les plus fiables pour auditer votre site sont gratuits et publiés directement par Google. Ce sont ceux que Google utilise lui-même pour évaluer votre site — il n’y a pas de source plus fiable.

La suite Google officielle

OutilCe qu’il analyseAccès
Google Search ConsoleIndexation, positions, erreurs de crawl, liens entrantssearch.google.com/search-console
PageSpeed InsightsCore Web Vitals, performance mobile et desktoppagespeed.web.dev
LighthouseAudit technique complet (SEO, performance, accessibilité)Via Chrome DevTools (F12)
Test de résultats enrichisValidation des données structurées (schema)search.google.com/test/rich-results

Ces quatre outils couvrent l’essentiel de ce que vous pouvez auditer vous-même : la technique, le contenu, les erreurs d’indexation et les données structurées. Pour les PME et TPE, le gouvernement français via France Num propose également des ressources pédagogiques pour accompagner la numérisation — dont des guides sur le référencement naturel.

La documentation officielle de Google sur le SEO est disponible sur Google Search Central — c’est la référence pour comprendre exactement ce que l’algorithme prend en compte.

Ce qu’un audit professionnel apporte en plus

Les outils Google ont une limite importante : ils ne donnent pas de vision complète sur votre profil de backlinks (les liens entrants depuis d’autres sites) ni sur les backlinks de vos concurrents. Cette analyse nécessite un outil propriétaire.

Un audit professionnel apporte également une analyse concurrentielle approfondie, des recommandations priorisées selon l’impact potentiel, et un plan d’action structuré. Sur le marché français, un audit SEO pour un site vitrine de PME se situe entre 1 500 et 3 500 € (fourchette marché, source Occeo) — selon la taille du site et la profondeur de l’analyse.

Pour TechPath, nous proposons un audit SEO gratuit pour les PME de la région PACA : demandez votre audit SEO gratuit et recevez une analyse de votre situation sous 48 h.

La checklist complète : audit SEO étape par étape

Voici le récapitulatif actionnable de l’ensemble de l’audit, organisé par pilier. Utilisez cette liste comme point de départ pour identifier vos priorités.

Technique

  • HTTPS activé sur toutes les pages du site
  • robots.txt sans blocage des pages importantes
  • Sitemap.xml présent et soumis dans Search Console
  • Aucune erreur 404 non redirigée
  • LCP inférieur à 2,5 s / INP inférieur ou égal à 200 ms / CLS inférieur ou égal à 0,1
  • Site testé sur mobile avec PageSpeed Insights

Contenu (on-page)

  • Chaque page a un title unique de 50 à 60 caractères avec son mot-clé
  • Un seul H1 par page, contenant le mot-clé principal
  • Pas de contenu dupliqué non canonicalisé (versions www/non-www, HTTP/HTTPS)
  • Pas de pages orphelines sans lien interne entrant

Popularité (off-page)

  • Profil de backlinks vérifié dans Search Console (onglet Liens)
  • Page “À propos” avec auteur identifié et informations de contact (E-E-A-T)

Local (PME)

  • Fiche Google Business Profile créée, complète et vérifiée
  • NAP identique sur le site, la fiche GBP et tous les annuaires
  • Test “métier + ville” effectué sur Google

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un audit SEO et à quoi sert-il concrètement ?

Un audit SEO est un diagnostic complet de votre site web qui identifie les freins à votre référencement sur Google. Il analyse trois piliers — technique, contenu, popularité — pour vous donner une liste de points à corriger, classés par priorité. L’objectif : comprendre pourquoi votre site n’apparaît pas assez haut dans les résultats de recherche.

Quels sont les 3 piliers vérifiés lors d’un audit SEO ?

Un audit SEO couvre toujours trois volets : la technique (vitesse, indexation, mobile, sécurité), le contenu ou on-page (titres, mots-clés, structure, doublons) et la popularité ou off-page (backlinks, autorité du domaine). Pour les PME locales, un quatrième volet s’ajoute : le SEO local (fiche Google Business Profile, « métier + ville »).

Comment faire un audit SEO gratuit sans outil payant ?

Vous pouvez réaliser un audit SEO gratuit avec la suite officielle Google : Google Search Console (mots-clés, erreurs d’indexation, liens), PageSpeed Insights (vitesse et Core Web Vitals), Lighthouse (audit technique complet) et le test de résultats enrichis. Ces outils couvrent l’essentiel — la technique et le contenu — mais ne donnent pas de vision complète sur les backlinks.

À quelle fréquence faut-il réaliser un audit SEO pour son site web ?

Un audit SEO complet est recommandé une à deux fois par an, ou après chaque événement majeur : refonte de site, chute soudaine de trafic, mise à jour d’algorithme Google. Un suivi mensuel des métriques clés via Search Console (positions, clics, erreurs) suffit entre deux audits pour détecter une anomalie rapidement.

Combien de temps prend un audit SEO réalisé soi-même ?

Pour un site PME de 20 à 50 pages, comptez 2 à 4 heures pour un premier audit en suivant une checklist structurée. L’audit technique (vitesse, indexation) prend 30 à 60 minutes avec les outils Google. L’analyse du contenu et des backlinks demande plus de temps selon la taille du site. Un professionnel réalise un audit plus complet en 1 à 3 jours.

Faut-il faire son audit SEO soi-même ou le déléguer à une agence ?

Faire l’audit soi-même avec une checklist est possible et utile pour identifier les problèmes évidents : erreurs techniques, pages mal optimisées, absence de fiche Google. Une agence SEO apporte une analyse plus profonde — backlinks, analyse concurrentielle, audit de contenu exhaustif — et des recommandations priorisées. La combinaison idéale : auto-diagnostic régulier + audit pro annuel.


Un audit SEO n’est pas réservé aux grandes entreprises dotées d’équipes marketing. Avec cette checklist, un dirigeant de PME peut identifier la majorité des problèmes qui bloquent son référencement — sans outil payant, en quelques heures. La technique, le contenu, la popularité, le local : quatre piliers, une méthode, des résultats mesurables.

TechPath accompagne les PME de la région PACA sur leur référencement depuis Marseille. Si vous voulez aller plus loin qu’un auto-diagnostic, bénéficiez d’un audit SEO offert — analyse complète de votre site, recommandations priorisées, sans engagement.

Mis à jour : juin 2026

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Questions fréquentes

On a sûrement la réponse.

  • Qu'est-ce qu'un audit SEO et à quoi sert-il concrètement ?

    Un audit SEO est un diagnostic complet de votre site web qui identifie les freins à votre référencement sur Google. Il analyse trois piliers — technique, contenu, popularité — pour vous donner une liste de points à corriger, classés par priorité. L'objectif : comprendre pourquoi votre site n'apparaît pas assez haut dans les résultats de recherche.

  • Quels sont les 3 piliers vérifiés lors d'un audit SEO ?

    Un audit SEO couvre toujours trois volets : la technique (vitesse, indexation, mobile, sécurité), le contenu ou on-page (titres, mots-clés, structure, doublons) et la popularité ou off-page (backlinks, autorité du domaine). Pour les PME locales, un quatrième volet s'ajoute : le SEO local (fiche Google Business Profile, « métier + ville »).

  • Comment faire un audit SEO gratuit sans outil payant ?

    Vous pouvez réaliser un audit SEO gratuit avec la suite officielle Google : Google Search Console (mots-clés, erreurs d'indexation, liens), PageSpeed Insights (vitesse et Core Web Vitals), Lighthouse (audit technique complet) et le test de résultats enrichis. Ces outils couvrent l'essentiel — la technique et le contenu — mais ne donnent pas de vision complète sur les backlinks.

  • À quelle fréquence faut-il réaliser un audit SEO pour son site web ?

    Un audit SEO complet est recommandé une à deux fois par an, ou après chaque événement majeur : refonte de site, chute soudaine de trafic, mise à jour d'algorithme Google. Un suivi mensuel des métriques clés via Search Console (positions, clics, erreurs) suffit entre deux audits pour détecter une anomalie rapidement.

  • Combien de temps prend un audit SEO réalisé soi-même ?

    Pour un site PME de 20 à 50 pages, comptez 2 à 4 heures pour un premier audit en suivant une checklist structurée. L'audit technique (vitesse, indexation) prend 30 à 60 minutes avec les outils Google. L'analyse du contenu et des backlinks demande plus de temps selon la taille du site. Un professionnel réalise un audit plus complet en 1 à 3 jours.

  • Faut-il faire son audit SEO soi-même ou le déléguer à une agence ?

    Faire l'audit soi-même avec une checklist est possible et utile pour identifier les problèmes évidents : erreurs techniques, pages mal optimisées, absence de fiche Google. Une agence SEO apporte une analyse plus profonde — backlinks, analyse concurrentielle, audit de contenu exhaustif — et des recommandations priorisées. La combinaison idéale : auto-diagnostic régulier + audit pro annuel.